Avant le retour du printemps, nous vous proposons une petite synthèse éloquente sur le réchauffement climatique, ses conséquences sur la conduite du vignoble et le MENSONGE aujourd’hui de plus en plus REVELE sur son lien avec nos émissions de CO2 .

Bien évidement, nous devons tous réduire l’impact NEGATIF de notre activité humaine, de nos excès de consommation sur la nature qui nous entoure :

– Réduire nos déchets, les recycler

– Réduire la pollution liée à nos transports

– Optimiser l’utilisation, le recyclage de l’eau et des autres ressources naturelles disponibles sur notre belle planète

– Protéger les espaces naturels et les animaux sauvages sur le long terme

Aujourd’hui, le réchauffement planétaire provoqué par l’Homme n’est plus une simple théorie sur le climat:

C’est devenu l’une des causes politiques et morales emblématique de notre époque. Pour ses défenseurs, le temps du débat est révolu, toute critique même la plus rigoureuse, même scientifiquement, serait illégitime voir dangereuse. Pourtant dans le film suivant, nous allons montrer que les températures actuelles n’ont rien d’extraordinaire, que le climat de la Terre a toujours changé et qu’aucune preuve scientifique ne démontre que le climat est déterminé par le dioxyde de carbone généré ou non par l’Homme. Partout on vous répète sans le moindre doute que le changement climatique est le fait de l’Homme. C’est un mensonge. Le réchauffement de la planète, une escroquerie ?

Documentaire Mensonge CO2 Climat

Le Britannique Martin Durkin prend  ci le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques.

Le réchauffement de la planète n’a RIEN A VOIR avec l’activité humaine !!!

Dans ce documentaire qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni ce producteur de télévision britannique, Martin Durkin conteste l’avis de la « sous-disante majorité des climatologues » selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique. Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique.

Ce documentaire montre que le réchauffement climatique provoqué par l’homme est un mensonge et une des grandes supercheries des temps modernes !

Ce documentaire nous éclaire aussi sur les causes plus probables de ce réchauffement, l’évolution de l’activité solaire.

Cependant de nombreux pronostics se révèlent scientifiquement FAUX.  Et le GRAND PUBLIC a le bon sens de douter, de rejeter mondialement  à 74% le lien entre nos émissions de CO2 et les changements climatiques.

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ET DANS LE MONDE DU VIN ?

QU’EN PENSEZ-VOUS ?

CONCENTRONS NOUS SUR « L’ ADAPTABILITE DE LA VIGNE AUX CHANGEMENTS DE CLIMAT » AVEC L’AIDE DU Dr. EMMANUEL BOURGUIGNON :

Interview Dr. Emmanuel Bourguignon / Laboratoire LAMS – Analyse microbiologiques des sols / Docteur es sciences en microbiologie et écologie du sol, technicien en œnologie. 

Depuis quelques années, de nombreux professionnels constatent une évolution du climat, un avancement de la saison, qu’observez vous ? Quel est votre expérience sur ce sujet ?

Depuis la création du LAMS en 1990 nous observons dans les vignobles européens un avancement des dates de vendanges, de débourrement et de la floraison. Il s’agit d’observations et de tendances mais il nous faut plus de recul pour pouvoir les soumettre à des études statistiques car rares sont les domaines viticoles qui possèdent une traçabilité sur 50 voire 100 ans des dates de vendanges, débourrements, floraison, véraison etc. Beaucoup de vignerons nous disent « moi j’ai déjà vinifié 6-7 millésimes au mois d’août en l’espace de 20 ans. Alors que mon père sur la même durée n’en a fait qu’un seul ou deux et mon grand-père aucun ». Ce genre de remarque interpelle forcément. Une multitude de publications scientifiques sur les relevés météorologiques en Europe, et aux quatre coins de la planète depuis plus de 150 ans indiquent clairement un réchauffement significatif de la planète de manière générale. En revanche, on observe à l’échelle locale que ce changement climatique ne se traduit pas forcément par une hausse des températures mais plutôt par un changement de la pluviométrie ou de la vitesse des vents.

La vigne, en tant qu’être vivant cultivée sur la planète depuis plus de 2000 ans, semble avoir des capacités d’adaptation importantes, dans la mesure ou ses fondamentaux sont respectées… Pour lui permettre cette souplesse d’adaptation aux variations du climat qu’est ce qui lui est indispensable ?

L’adaptabilité des organismes vivants aux changements de leur environnement dépend en grande partie de la diversité de leur patrimoine génétique et de leur capacité d’échanger ce patrimoine génétique par la reproduction sexuelle. Plus une population est homogène génétiquement plus les « mutations génétiques » seront rares. Aujourd’hui une grande partie des vignes à travers le monde sont issues clones tout comme les porte-greffes, ils sont donc multipliés de manière végétative donc il n’y a plus d’échange d’information génétique. A cela il faut ajouter le fait que les vignes modernes ont perdu leur capacité de se reproduire sexuellement. Dans ce contexte, la capacité d’adaptation des vignes au changement climatique est plus limitée que par le passé. Autrefois les vignes étaient issues de sélections massales beaucoup plus hétérogènes sur le plan génétique donc avec une capacité d’adaptation plus élevée (idem pour les porte-greffes). La préservation des vieilles sélections massales de vigne en France est essentielle pour préserver l’adaptabilité des vignes aux possibles changements de climat.

En Bourgogne vous avez la chance d’avoir des archives sur le climat liées à l’histoire vigneronne de vos parcelles. Par exemple durant le petit age Glaciaire, dernière période très froide en Europe et en Amérique du Nord (qui s’est terminée approximativement vers 1860), de mémoire de vigneron, comment la vigne s’est elle adaptée ?

Le cycle végétatif de la vigne s’est modifié afin que la date de vendange corresponde à la période de l’année où les journées sont chaudes et les nuits fraîches. Inversement le débourrement a été un peu plus tardif pour éviter les gelées. Globalement on peut dire que le cycle végétatif s’est raccourci. Si le réchauffement climatique se confirme dans les régions viticoles françaises et que la vigne conserve son adaptabilité sur le plan génétique, on devrait observer en toute logique un allongement du cycle végétatif des différents cépages à l’instar des cépages méditerranéens ou du Moyen-Orient dont le cycle végétatif peut dépasser les 130-140 jours. (Le cycle végétatif du Pinot Noir est d’environ 100 jours).

Laboratoire LAMS

——— Manuel Valls a annoncé  que la Grande Cause nationale 2015 serait la «  lutte contre le dérèglement climatique ». C’est ainsi que, pour la première fois depuis sa création en 1977, le label de Grande Cause nationale peut, et doit, être dénoncé. Jusque-là, le choix des Grandes Causes nationales, qui relève du Premier ministre, s’était toujours porté sur un sujet consensuel, par exemple la lutte contre une maladie grave (le cancer, la maladie d’Alzheimer…), la pauvreté ou encore les mauvais traitements. Des sujets peu médiatisés mais de grande importance ont été Grandes Causes, comme la lutte contre la solitude (2011), l’autisme (2012) ou l’illettrisme (2013). Chacune à sa manière, les Grandes Causes nationales ont tenté de rassembler la communauté nationale, de rappeler son unité ferme et résolue face aux malheurs qui peuvent en frapper les membres. On pouvait ergoter, dire que tel sujet aurait été mieux que tel autre, mais il restait impossible de se déclarer frontalement contre la cause qu’il s’agissait de promouvoir. Cette année, cette impossibilité n’en est plus une. Pour 2015, le Premier ministre a en effet rompu avec cette tradition d’expression consensuelle de solidarité nationale en retenant un thème qui est tout à la fois scientifiquement ridicule, politiquement dérisoire et, plus grave, facteur de division. Ce dernier point fait du thème de cette année l’exact inverse de ce pourquoi les Grandes Causes nationales ont été initiées. La Grande Cause nationale 2015 est tout d’abord scientifiquement ridicule, parce que prétendre lutter contre un « dérèglement climatique » implique l’adhésion au mythe du paradis climatique originel. Quelqu’un aurait-il l’obligeance de nous indiquer à quelle époque situer ces temps bénis de perfection météorologique ? L’hiver 1709, peut-être, au cours duquel, comme le raconte Saint-Simon, « le pain gelait sur la table à mesure qu’on le mangeait » ? Ou les hivers du XIXe siècle dont Zola, entre autres, raconte les terribles conséquences ? Il faut le dire avec force une fois pour toutes : quoi que l’on pense des gaz à effet de serre, il n’y a pas, et il n’y a jamais eu de « climat bien réglé » — je défie quiconque d’en produire une définition scientifiquement reconnue. En institutionnalisant une notion de dérèglement impossible à défendre scientifiquement, le pouvoir exécutif fait de cette croyance archaïque en une nature initialement pure et parfaite un élément officiel de son projet politique. La Grande Cause nationale 2015 est, ensuite, politiquement dérisoire. À notre époque où tant de difficultés frappent nos concitoyens, l’on peine à croire qu’un responsable politique au fait des aspirations collectives puisse porter son choix sur une question aussi décalée. Si le Premier ministre manquait à ce point d’idées, que n’a-t-il pris connaissance de la pétition de la Fédération Française des Diabétiques, par exemple, à qui le label vient d’être refusé pour la seconde fois consécutive ! La Grande Cause nationale 2015, enfin, est un facteur de division. Malgré le matraquage médiatique incessant et à sens unique au sujet du climat, nul ne peut ignorer aujourd’hui l’existence desclimatosceptiques — le mot est même entré dans le dictionnaire l’an dernier.

BREF en 2015, restons ouverts, curieux, et CRITIQUES dès qu’il y a un matraquage médiatique des médias « mainstream » et « détournement de cause nationale »….

Concentrons nous sur le bon épanouissement de nos vignes, la préservation les vieilles sélections massales de vigne en France, la pleine santé  de nos parcelles en agriculture durable, la préservation de nos terroirs, et une communication centrée, ancrée sur leur IDENTITE PROFONDE, ici et maintenant  !

Profitons aussi du retour des beaux jours 😉

Galatée Faivre

www.IDVIN.com