Et oui je sais, « Douleurs de femmes, où est le cadeau ? » c’est encore un titre peu vendeur et complètement décalé.

Concrètement on va dépasser le sujet des règles ou de l’accouchement (cela mérite des articles à part entière) et observer, ici, les choses de plus haut. Et vous donner une bonne ASTUCE pratique !

Pourquoi

douleurs de femmes

ce mot « douleur » semble-t-il s’associer plus facilement au mot femme qu’au mot homme ?

C’est comme si la douleur (comme la douceur d’ailleurs ) allait bien naturellement à la femme, qu’elle pouvait la gérer, la dépasser, la transcender même.

Alors que douleurs d’homme (ouille ouille ouille);  c’est direct fatal, mortel, insurmontable. On est plus dans les règles ou l’enfantement, on est direct dans la crise cardiaque et le cimetière.

Pardon Messieurs, nous vous aimons très fort. Pourtant c’est comme si les hommes pouvaient souffrir oui, mais fort et pas longtemps, alors que les femmes elles pouvaient souffrir longtemps sans y rester :

Cela me rappelle l’opposition du roseau et du chêne face au vent, le roseau féminin, souple se courbe et survie. Le chêne, fort, résiste et en est déraciner. Zut !

On en parle rarement dans un blog, encore moins dans des magazines liés au vin ou à l’art de vivre, et pourtant OUI apprivoiser la douleur est un ART DE VIVRE…

Et il y a beaucoup de petites et grandes douleurs dans nos sociétés modernes : il y en a tant qu’on ne les identifient plus en tant que telles, elles sont devenues normales, banales, acceptables comme de nécessaires parasites. On ne cherche même plus où est leur CADEAU ? Quel beau rayon de soleil se cache derrière cet orage, ce bel éclair ? Ouille, ça pique…

  • Tu as mal à l’épaule
  • Moi j’ai mal au genoux
  • Ho, moi c’est le dos
  • Mon mari m’a quittée
  • Bébé pleure
  • Mon ado me fait la « tronche »…est parti étudier loin

Que faire de toutes ses douleurs, peu ou mal exprimées ?

Pourquoi cet article s’appelle douleurs de femmes ? Parce que pour toutes les douleurs de femmes ou d’hommes ce sont elles qui sont le mieux placées pour les identifier, les exprimer, les accueillir et les guérir un peu aussi …

Les femmes sont des initiatrices, elles voient et ressentent tout.  Du moins quand on les écoute et qu’on leur offre un environnement calme et pacifique.

Une femme est littéralement de nos jours une ANTENNE à solution.

A ce sujet il est magique, magnifique d’observer comment les femmes interagissent formidablement bien avec internet. La toile est leur meilleur ami(e), leur confidente, leur école, leur boutique et même leur rabatteuse d’hommes à adopter pour la vie ou pour une nuit !

Les hommes sont plus septiques, méfiants face à internet : ils veulent du pratique, ils adorent les plans, la géolocalisation, les aides pour se situer dans l’espace, le temps.

Ils s’agacent vite et ne veulent y passer trop temps. A moins que ce soit comme une tanière où assouvir une de leur passion, quelquefois en solitaire.

Où est le lieu d’expression de toutes nos douleurs d’hommes et de femmes ?

Où est la station de nettoyage ?

Qu’elle est la pièce dédiée à cela, le timing, le rituel ?

Consciemment ou inconsciemment ce lieu des douleurs existe : c’est la cuisine !

Oui, je sais, tout comme cet article cela parait, à première vue, improbable…

Hommes, femmes et enfants courent tous en tout sens. Le point central de passage où chacun à un intérêt positif, de demande, d’échange, reste la cuisine.

La maîtresse des lieux sait bien qu’elle n’en a pas totalement le contrôle…

Où démarre, éclate le plus souvent les petites disputes du quotidien ?

Maintenant que vous lisez ceci, vous prenez conscience qu’effectivement beaucoup de douleurs sont exprimées dans votre cuisine, plus qu’ailleurs. Le plus souvent inconsciemment.

  • Maman donne moi 10€ = occupes toi de moi et offres moi de la liberté
  • Chérie qu’est ce que l’on mange = occupes toi de moi, la journée à été dure, réconfortes moi siltplaiiiiit
  • Vous, j’en peux plus de ce désordre = et qui s’occupe de moi, personne ne m’apporte de l’attention, alors que j’en donne à tous

C’est pas un article, c’est un livre qui pourrait être écrit sur ce sujet…

Je veux toujours être pratique et concrète ici, partager mes bonnes astuces.

La solution pratique, comme quand on était petit est de faire suivre le POT dans la cuisine :

Oui, je sais, c’est toujours pas « GLOP », ni sexy ou glamour comme article. Et comme image, pourtant cela fait sens.

Choisissez un joli pot. Souvent nos cuisines ont un îlot central, une table où l’on mange.

Et demandez à chacun quand il exprime automatiquement et sans conscience une de ses petites douleurs habituelles = de la formuler par écrit !

En détails M… sur un petit papier = notes MOI ici ce dont tu as vraiment besoin, où as tu mal et POURQUOI ?

Chaque soir, midi ou matin, vous tirez ensemble – au hasard – un petit papier du POT à douleurs.

JOYEUSEMENT, avec un ou deux bons verres de vin, vous en discuter. Vous verrez c’est magique à quel point une douleur peut vite disparaître !

 

Tout petit BOBO, toute petite douleur ou symptôme non traité fini par se transformer en tornade

Arrêtons de refuser la douleur, d’avoir peur du mot, du maux.

Identifions, acceptons.

Exprimons là cette douleur, même quand elle est toute petite, dès qu’elle est petite !

Quand nous avons une famille, la chance d’être entouré(e) d’amour, prenons l’habitude de nous forcer un peu à exprimer nos petites douleurs… au hasard du POT dans la cuisine

Écoutons nous, évitons la critique ou l’autocritique. Soignons nous ensemble par la parole et l’empathie féminine et masculine.

Soit dit en passant, beaucoup de douleurs physiques ou chroniques démarrent dans la cuisine = mieux se nourrir, forcer sur les légumes, les jus maison et le frais, le vin rouge BIO ou pas loin…et vous verrez c’est magique.

N.B pour ceux qui ne connaissent pas encore M. Thierry Casasnovas TOUT GUÉRIR AVEC DES JUS (sauf la connerie, quoique…)

 

La douleur est obligatoire, la souffrance est optionnelle

Personne ne peut vivre sans douleur.

Que serait le plaisir sans la douleur. Tout existe dans un merveilleux et bien mystérieux équilibre.

Accepter la douleur c’est aussi accueillir la vie et s’ouvrir au plaisir.

Une vigne, cdouleurs de femme‘est une liane et elle donne le meilleur quand elle doit relever des défis et puiser profondément, pour contrer la force du tuteur qui l’attache ;)-I

Dans un bon vin, il y a aussi de l’alcool, les 2 sont indissociables.

Dans un bel article, il y a des fautes et de la magie…

 

Racontez-nous vos histoires de petits pots ?

Racontez-vous aussi, qu’elles sont en 2 ou 3 mots vos petites où grandes douleurs ?

On vous le propose si rarement Mesdames, et encore moins souvent à vous Messieurs allez-y à vos claviers !

Bien à vous,

Galatée