Exporter ton vin, tu y penses, tu t’y prépares sans bien savoir par où commencer. Tu as déjà tout exploré : la réglementation internationale, les formalités douanières, les démarches administratives, les incoterms, les contraintes logistiques et les obligations d’étiquetage. Incollable ! Mais voilà… Tout ça ne suffit pas pour exporter son vin avec succès. Je constate trop souvent certaines erreurs pénalisant la vente d’un bon cru à l’étranger

Erreur n°1 : une présentation commerciale sans relief

Lorsqu’ils peaufinent leur présentation commerciale, le réflexe des vignerons est bien souvent d’abreuver le client potentiel d’informations locales : description des micro-terroirs, données liées aux parcelles, origine, appellation, etc.

C’est déjà bien, mais il manque le principal : une accroche efficace.

Pour qu’un client étranger ait envie d’acheter un vin qu’il ne connaît pas forcément, il doit comprendre à quel point ce dernier est unique. Tu veux te différencier ? Travaille ton discours en synthétisant les valeurs portées par ton identité. Construis un positionnement haut de gamme. Présente ton vin Premium en une phrase forte, intemporelle et authentique.

Erreur n°2 : une démarche à sens unique

Pour réaliser une vente, il faut au minimum être deux. Une erreur classique consiste à oublier le consommateur final et négliger ses attentes. Ta cible doit pouvoir se projeter et visualiser tout ce que ton vin peut lui apporter.

A quelles occasions peut-elle le déguster pour un plaisir maximal ? Quelles sont ses habitudes de consommation ? Intéresse-toi au pays que tu vises. S’agit-il d’un marché mature, dont les consommateurs sont connaisseurs et savent reconnaître les vins Premium ? Sont-ils plutôt novices, rassurés par une appellation ? Sont-ils friands de tradition française ?

Autant d’éléments à intégrer dans ta communication pour établir un lien et créer de la valeur.

Erreur n°3 : les fausses croyances

En matière de nationalités, les idées reçues sont légion. Méfie-toi des fausses croyances du type : « Les Anglaises aiment le Chardonnay », « les Japonais adorent le Beaujolais ». La réalité est parfois bien différente et les goûts plus variés qu’on ne le croit. Il serait dommage de négliger une part importante de ta zone cible en raison de vieux a priori.

Il importe par ailleurs de ne pas se cantonner aux marchés traditionnels. Lorsque l’on parle d’export, il est courant de penser à l’Allemagne ou à la Chine. Mais il existe d’autres pays où tes concurrents ne sont pas encore positionnés et où tu pourrais bien obtenir d’excellents résultats !

Es-tu prêt à agir différemment pour exporter ton vin avec succès ? Veux-tu découvrir les stratégies gagnantes pour mieux vendre tes crus Premium à l’étranger ? Si c’est le cas, rejoins le Club des Vignerons de Talent. Je te montrerai comment utiliser la puissance d’Internet pour envoyer ton message bien au-delà des frontières !

Galatée