Lever les yeux et observer les nuages ; frémir au premier souffle d’un vent chaotique ; blêmir à mesure que le ciel s’assombrit… Depuis toujours les hommes s’inquiètent des caprices de la météo et des changements brutaux de leur environnement. Les vignerons plus que quiconque tant la vigne est parfois fragile et se nourrit de patience. Craindre les intempéries, est-ce une fatalité ?

Une angoisse légitime

Travailler la vigne est un art à la fois passionnant et difficile. Quelques minutes d’orage suffisent parfois pour anéantir le fruit d’un travail acharné et d’années de persévérance. Je comprends les enjeux liés à la météo. Je me suis moi-même sentie très vulnérable face aux intempéries s’abattant sur le domaine familial : une tempête juste avant les vendanges, un gel tardif, une averse de grêle particulièrement violente. Tu sais de quoi je parle.

Les fureurs climatiques terrorisent les vignerons ; c’est une angoisse largement partagée dans le milieu viticole.

J’aimerais pourtant ouvrir le débat et vous amener à considérer les choses autrement. La peur est partout autour de nous. Elle se trouve au cœur des campagnes gouvernementales visant à « lutter » contre le réchauffement climatique. Elle se cache dans les programmes anti-alcool créant la confusion dans le monde du vin.

Oublions-la quelques instants. Restons sourds aux mensonges véhiculés par tant de messages officiels. C’est vrai, c’est une idée à contre-courant, mais peut-on faire de la météo locale une alliée ? Une amie plutôt que l’éternelle calamité ?

Une vision nouvelle

Tu scrutes le ciel pour trouver la cause de tes tourments : fais une pause et tourne ton regard vers l’intérieur. Observe la situation de ton domaine, l’état présent de ton vin et le message qu’il véhicule. Et si la météo n’était que le reflet de cette réalité ?

J’aimerais que l’espace d’un instant tu acceptes l’idée que notre terre est différente de ce que l’on enseigne communément. De ce que tes grands-parents et tes parents ont appris et t’ont transmis. Imagine que les allers et retours entre ciel et terre soient permanents et multiples. Qu’il existe un lien. Qu’il existe un moyen de ne plus subir.

Tu ne comprends pas ? Peut-être es-tu agacé ? Dans le monde du vin comme dans bien d’autres systèmes, il est très inconvenant d’évoquer l’intime ou la spiritualité en public. Il est même interdit de remettre en cause des données aussi techniques que celles fournies par la météo.

La dégustation d’un vin mobilise pourtant nos émotions. Il faut une sensibilité certaine pour cultiver la vigne avec talent. Considère les choses sous cet angle nouveau : éprouver de la gratitude pour son terroir serait la meilleure garantie pour bénéficier d’une météo favorable. Songe que peut-être, l’eau d’en haut répond à l’eau d’en bas.

Un exemple pour illustrer cette vision inédite : il s’agit du principe exposé par le professeur Masaru Emoto dont j’ai parlé dans l’une de mes vidéos.

Tu es prêt à tenter l’expérience ? Que risques-tu ? Rejoins-nous dans le Club des Vignerons de Talent pour plus d’harmonie au quotidien sur ton vignoble. Je montrerai comment faire disparaître un « petit nuage » au sens propre comme au sens figuré.