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La crise du covid-19 est passée ? Disons que nous entrons en phase de guérison. Une chose est certaine, nous vivons une période de grands bouleversements. Un changement de notre mode de pensée entraînant de profondes mutations économiques, sociales et politiques. Il en va de la filière vinicole comme des autres secteurs. Le monde du vin se métamorphose de manière profonde et radicale. Tu es vigneron et te demandes comment appréhender cette nouvelle économie du vin ? Suis-moi, je t’explique pourquoi ce grand chambardement peut transformer ta vie et booster tes ventes !

Halte aux étiquettes !

En 1900 il était d’usage de vendre du vin au litre, comme on proposait la farine au kilo. Seuls quelques crus d’exception échappaient à la règle. Et puis dans le Bordelais, c’est surtout l’image des Grands Châteaux qui se marchandait et certaines bouteilles s’échangeaient à des prix faramineux.

Dans le monde d’avant, les consommateurs étaient souvent très naïfs et faisaient confiance aux vendeurs. Ils accordaient beaucoup de valeur aux notes données par le critique éponyme du guide Parker. Ils se laissaient facilement convaincre dans les foires aux vins.

Toute la chaîne vinicole était bâtie sur le même principe. Les vignerons se rendaient à Vinexpo ou Prowein pour contacter ceux qui se chargeraient de vendre leur production. Les caves coopératives, interprofessions, négociants, tous agissaient dans le même sens pour satisfaire ce que j’appelle les “buveurs d’étiquettes”.

Aujourd’hui, tout ça, c’est fini !

Le monde change et la crise actuelle ne fait qu’accélérer le mouvement. Les consciences ont évolué et partent en quête de sens. Plus question de vendre et d’acheter de manière mécanique, sans comprendre ni éprouver la moindre sensation. Les consommateurs ont soif de discours authentiques, de relations empathiques et d’échanges gagnant-gagnant.

De son côté, le vigneron doit modifier sa façon d’agir et développer son propre système de vente, autonome, simple et efficace. Loin de la grande mascarade et des mensonges qui n’ont plus cours aujourd’hui. Sinon, à quoi bon vendanger ?

Crée de la valeur

Sens, authenticité, émotion… La première chose est de se réapproprier la formule In vino veritas. Dans l’âme de chaque vin doit vibrer la vérité de son origine.

Ton vin Premium est rare car il est unique. Il doit se vendre comme tel. Pour toucher le consommateur, il importe de remettre l’expérience émotionnelle de la dégustation au centre de l’échange. En tant que vigneron talentueux tu offres une singularité par rapport aux autres producteurs. Tu pousses ton public à se poser quelques questions essentielles :

  • Que se passe-t-il lorsque je déguste ce vin ?
  • Quelles sensations m’amène-t-il ?
  • En quoi ce vin est-il différent de ceux que j’ai déjà goûtés ?

C’est cette expérience qu’achètent les amateurs de vin. Bien plus qu’une étiquette.

La dégustation de vin, une expérience émotionnelle

Pour intégrer cette vérité dans la discussion, il faut l’avoir travaillée et définie en amont. C’est ce que j’appelle “libérer l’âme de son vin“.

Copier ce que d’autres ont fait ne fonctionne pas. Il s’agissait déjà d’un processus hasardeux dans le monde d’avant, ça l’est d’autant plus aujourd’hui que l’authenticité se retrouve au centre de toutes les préoccupations. Tricher, imiter les autres producteurs, c’est interpréter leur proposition de valeur sans vraiment la comprendre. C’est prendre l’immense risque de servir un discours dissonant, de ne pas être aligné et de se tromper. Cela ne pardonne pas.

Récupère ton pouvoir de vendre

Maintenant tu en es convaincu, tu produis un vin d’exception et sais comment affirmer ton unicité. Reste à la diffuser.

Pour convaincre ton public, encore faut-il être capable d’entrer en contact et communiquer avec un maximum de consommateurs. Puisque tu connais l’âme de ton vin mieux que personne, pourquoi la braderais-tu aux intermédiaires qui n’en ont que faire et se contenteront d’en extraire un profit facile ?

Je ne cesse de le répéter sur ce blog et sur ma chaîne YouTube : vendre sans intermédiaires est une libération !

  • Tu ne sais pas comment t’y prendre ?

Il suffit d’utiliser la puissance des outils modernes que notre époque met à ta disposition. Internet te permet de toucher bien plus de personnes que l’ensemble des salons ou foires aux vins. Oublie les courtiers, les agents, les interprofessions. Ils te feront perdre ton temps et ton énergie.

  • Tu n’es pas à l’aise avec la vente ?

Garde en tête qu’il ne s’agit pas de vendre un produit lambda à des personnes qui n’en ont pas besoin. Tu as créé une vraie valeur. Je suis convaincue qu’il t’est facile d’évoquer ton identité et de susciter l’émotion lors d’une dégustation. Cela te passionne, n’est-ce pas ?

  • Tu te demandes comment procéder à l’export ?

Rassure-toi, rien de plus facile que de dénicher un importateur, et ce, en moins d’une semaine. C’est l’une des premières techniques que j’enseigne dans notre club des vignerons de talent. Le principe est toujours le même : un échange gagnant-gagnant. Tu ne lui vends pas ton vin, tu lui expliques la méthode pour amplifier l’expérience de dégustation et écouler ses stocks en un temps record !

Libère l’âme de ton vin puis diffuse-la en streaming sur le net. Récupère ton pouvoir de vendre !

Passe à l’action

J’aimerais ici te poser une question : depuis combien de temps t’inquiètes-tu de la faiblesse de tes ventes ? Cela ne date pas de la crise du coronavirus, n’est-ce pas ? Depuis combien de temps te répètes-tu en boucle : “j’aimerais mieux vendre mon vin” ?

Difficultés économiques dans le monde du vin

Attention ! Pendant que tu réfléchis, d’autres sont déjà passés à l’action. Rappelle-toi, c’est une période de grands changements propice au mouvement. C’est maintenant qu’il faut agir. Pendant le confinement, déjà, les membres du club ont pris des mesures et renforcé leur confiance en l’avenir. Un état d’esprit crucial pour affronter ce qui s’annonce !

RIEN ne vient à point à qui sait attendre, la sagesse populaire ne s’applique pas à la nouvelle économie du vin.

L’attente est le pire de tes ennemis. L’inaction est une tueuse : elle anéantit tes résultats.

Tu as besoin d’y réfléchir ?

Pourquoi ? Tu en as eu le temps pendant les deux mois d’arrêt dus à la crise sanitaire. Peut-être attends-tu de pouvoir vendanger deux fois par an, d’avoir du temps ou du budget, que quelqu’un ou quelque chose prenne la décision à ta place. Si tu attends la perfection, rien ne changera jamais pour toi. Pire, il est probable que ta situation se dégrade encore et encore.

Je crois fermement en la force de l’engagement et de la persévérance. Dans notre club, nous aimons répéter : “excuses ou résultats ?” Il faut choisir. Si tes ventes ne décollent pas, c’est que tu tolères cette situation. Pour obtenir de nouveaux résultats, il faut penser et agir différemment.

Veux-tu enfin prendre cette décision qui peut booster tes ventes ? Veux-tu t’engager fermement dans la nouvelle économie du vin et commencer à écrire l’avenir de ton vignoble ?

Si c’est le cas et que mon club t’intéresse, je serai ravie de t’aider. Tu pourras rejoindre ces autres vignerons qui se sont débarrassés de leurs incertitudes pour, enfin, se sortir des difficultés économiques. Écoute ce qu’ils en disent.

Quelle que soit ta décision, j’aimerais, comme toujours, t’offrir mes deux coups de pouce :

Si tu veux en discuter, n’hésite pas, laisse-moi un commentaire : la crise actuelle impacte-t-elle ton activité professionnelle ? Qu’aimerais-tu réaliser d’ici la fin de l’année pour transformer ta vie de vigneron ?

Cheers,

Galatée