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2021… Tu as un peu l’impression d’être comme Papy dans la France occupée, en 1942, à jongler entre couvre-feu et restrictions de déplacements ? Ou peut-être comme un lapin pris dans les phares d’une voiture ? Te voilà, hypnotisé par les chiffres de la pandémie, martelés en boucle sur TF1 ou BFM-TV, inversement proportionnels aux résultats de tes ventes. Tu voudrais avancer mais ton corps pèse des tonnes. Impossible de bouger, hormis quelques sursauts de survie bien improductifs. Ce qui t’empêche d’évoluer ? Rien d’autre que quelques fausses croyances qu’il t’appartient de dégommer. Le bonheur se trouve sans la progression, alors, suis-moi, nous allons faire sauter tes blocages pour vendre ton vin dans ce nouveau monde.

Croyance #1 : tes chiffres de vente sont directement liés au prix

Je suis certaine qu’en tant que vigneron talentueux, il t’est déjà arrivé d’entendre ce genre de réflexions :

“Mmm… Oui, votre vin, il est bon… Très bon même… Mais quand même, il est trop cher !”

C’est agaçant, n’est-ce pas ?

Tu penses vraiment que tu n’arrives pas à vendre ton vin parce qu’il est trop cher ? Ou qu’en baissant tes prix, tu augmenteras tes ventes ?

Alors, écoute-moi bien : c’est faux ! Complétement faux !

Voici un principe fondamental du marketing : il existe un marché pour chaque niveau de prix, même le plus élevé. Il suffit de l’identifier puis de s’adresser aux prospects correspondants. Et pour y parvenir, rien de tel qu’Internet. Le web permet d’établir un lien direct entre le producteur et le consommateur, ce qui aide à vendre bien, sans commission, sans avoir à baisser les prix.

Croyance #2 : tout dépend de l’appellation

Autre mythe, celui qui consiste à croire que la réussite (ou la stagnation des ventes) dépend de l’appellation.

Une nouvelle fois, cela n’a pas de sens. Internet t’amènera aujourd’hui plus de clients que n’importe quel marché couvert par ton importateur ou ton distributeur. Telle appellation ne se vend plus chez Carrefour ? Eh bien, c’est le problème de Carrefour, pas le tien. Tu peux toujours la vendre ailleurs !

Je dirais même qu’il est impossible de ne pas vendre un BON vin dans la mesure où tu fais l’effort d’aller à la rencontre des consommateurs. Et l’appellation n’a rien à y voir. Les exemples regorgent, à commencer par la saga Daumas Gassac. Un bon terroir, des conseils avisés, un peu de persévérance et le vin acquière un statut de choix, même en l’absence d’appellation officielle.

Croyance #3 : la situation économique actuelle est un frein à la vente

S’il est une croyance que j’aimerais anéantir, c’est bien celle-là !

Allons ! Avons-nous le moindre problème de production ? Sommes-nous confrontés à un quelconque effondrement de la consommation ? Pas du tout !

Dans le domaine du vin, la crise sanitaire a surtout engendré un problème de distribution. Les canaux traditionnels sont à l’arrêt. Plus de salons, de foires au vin, restaus fermés. Conclusion ?

Il faut innover et trouver d’autres façons de vendre, qui, par ailleurs, s’avéreront bien plus rentables. En utilisant les outils digitaux à ta disposition, tu te trouveras bien moins impacté par les circonstances, quelles qu’elles soient.

C’est tout l’objet de ce blog et de ma chaîne YouTube.

Bienvenue dans la nouvelle économie du vin !

Es-tu prêt à faire différemment ? Veux-tu retrouver cette progression vitale pour ton business ? Oublier ces fausses croyances qui t’annihilent plus sûrement que n’importe quel virus ?

Si c’est le cas, je te propose une session stratégique entièrement gratuite pour que nous puissions discuter de tes difficultés et poser les premières actions pour en sortir. N’attends plus et rejoins la communauté des vignerons qui se bougent pour booster leurs ventes grâce à la puissance d’Internet.

Cheers,

Galatée